Les éclairs fendent la Terre en mille morceaux
La pluie déchire les doigts de leurs os
Secoué par des frissons, perdant tout contrôle
Et moi au milieu de tout ça, impuissant
Je monte vers le ciel
Pour être lancé, mangé la terre
Aspiré par les trous noirs de l’épilogue blanc
Je suis une poussière dans l’univers
Ma prise sur le monde est en plastique
Élastique je plie sous le poids
Qu’Atlas supporte avec un doigt
Mais je ne peux pas, impuissant
(j. gosselin)
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