Dans la rue, une symphonie de gémissements tristes
Les larmes frappent le sol
Et les notes résonnent dans la tête des personnes
Les battements de paupières
Pour voir clair dans la brume de misère
Le plafond du ciel garde leurs têtes baissées
La parade des tristes se traîne vers la falaise
Pour se jeter à l’air, se noyer d’oxygène
Il expire la misère et prend l’espace des autres
La parade des tristes envahit les rues du monde
Un triste marche à genoux, il supplie, il veut sortir
Le malheur en fer, si froid, le retient
Il divise la mer de malheurs et de tristes pour se sauver
Si léger, il flotte hors de portée
Inspire l’air dans ta peau te soulève, te sort (soulève ton sort)
(j. gosselin)
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